5 tendances japonaises qui s’installent dans notre quotidien et font du bien

16 février 2018

Puisque l’herbe est toujours plus verte chez le voisin, il est logique que l’on regarde ce qui s’y passe. Il y a quelques années, on avait ramené le feng shui, les origamis et les mangas. Aujourd’hui, ce sont d’autres tendances japonaises qui s’installent dans notre quotidien. Kintsugi, furoshiki, sushis, wabi sabi et Ikigaï, on vous dit tout. 

Zoom sur 5 tendances japonaises:

Le kintsugi

Le kintsugi qui signifie littéralement « jointure en or » est l’art de réparer la vaisselle en beauté. Contrairement aux sociétés occidentales, un objet cassé au Japon, n’est pas un objet à jeter (bien au contraire). Grâce à cette méthode, il est possible de réparer céramiques et porcelaines cassées en utilisant une laque saupoudrée d’or.

Plus largement, le kintsugi célèbre l’imperfection et permet d’offrir une seconde vie à de nombreux objets. Il est important de souligner que ces réparations sont esthétiques et créatives. Cette philosophie apprend à accepter les fêlures et les marques du temps. 

Le furoshiki

Durant les fêtes de fin d’année, les adeptes du 0 déchet ne juraient que par lui. Et pour cause, le furoshiki, c’est l’art de l’emballage durable, soit l’une des tendances japonaises les plus populaires. Pour dire correctement les choses, le furoshiki, c’est un morceau de tissu carré avec lequel les Japonais emballent ou transportent toutes sortes de choses. 

Plus esthétique et solide qu’un simple sac en plastique, il est possible grâce au furoshiki, d’emballer des cadeaux, de transporter ses courses, d’avoir un sac à main ou un porte-bouteille. Ce morceau de tissu peut être en soie, en coton, en lin et avoir différentes tailles… il n’y a pas de règle. L’unique consigne réside dans le pliage et la réalisation des noeuds qui apporteront la solidité au sac. Cette technique reflète le principe des 3R (réduire, réutiliser, recycler) qui plait de plus en plus. 

Le wabi sabi

« Wabi »: rustique, simple, naturel; « Sabi »: usure du temps. Ensemble, ces deux mots japonais forment le wabi sabi, soit un concept esthétique qui invite à se consacrer à l’essentiel, à se défaire du superflu et à accepter l’inévitable. « Le wabi-sabi est la beauté des choses imparfaites, impermanentes et incomplètes. C’est la beauté des choses modestes et humbles. C’est la beauté des choses atypiques. » comme le définit Léonard Koren architecte et théoricien de l’esthétisme.

Ce courant veut nous aider à prêter attention aux petits détails et nous éviter de chercher à tout prix la perfection. L’idée est de s’accepter pleinement, sa singularité et ses imperfections. Le wabi sabi s’oppose aux diktats de la mode et des critères de beauté dominants. Le concept se décline également dans la déco où il invite à utiliser des objets marqués par le temps, des objets à l’aspect brut, non travaillés, asymétriques… 

L’ikigaï

L’ikigaï, c’est la clé du bonheur, de l’épanouissement personnel et de la longévité des Japonais. Dans l’archipel d’Okinawa, il existe un village présentant le plus haut taux de longévité au monde et la raison serait l’ikigaï. Parmi les 60 000 centenaires détenant une santé de fer au Japon, tous connaissent très bien la notion d’ikigai. Et ce n’est pas le hasard.

Concrètement, on a tous en nous un ikigaï, soit une raison de se lever le matin mais il faut le trouver. Pour cela, il est important d’être attentif aux choses que l’on aime, qui ont du sens pour nous mais aussi de s’amuser grâce à une passion intense. Il est également important d’accepter de vieillir tout en restant jeune et de rester optimiste malgré les épreuves. 

Les sushis

Depuis quelques années, le sushi s’est véritablement immiscé dans notre alimentation, au point aujourd’hui, d’être un repas répandu au quotidien. On ne compte plus les restaurants qui en proposent ou le nombre de soirées sushis auxquelles on est invité. Véritable emblème du Japon, il serait déplacé à l’heure actuelle de penser que le sushi vient de Chine.

Il est également déconseillé (interdit) de transpercer avec une fourchette un sushi. Cela serait considéré comme une marque d’irrespect aux produits. Le sushi se mange avec des baguettes ou les doigts et rien d’autre. À base de riz vinaigré associé à du poisson cru ou des fruits de mer et de légumes, la qualité des produits est le secret d’un sushi bien réussi. 


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